Filmer, tout le monde sait faire. Faire ressentir, c'est autre chose.

À 36 ans, Guillaume ne ralentit pas. Il accélère. Gérant de sa box, père de famille, il joue sa qualification pour l'élite mondiale — sans être pro.
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Un court métrage sur le mouvement comme refuge. Quand courir devient une façon de se réparer.
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L'envers d'un festival. Ce que le public ne voit jamais : les mains, la fatigue, la passion des coulisses.
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Le média basket numéro 1 en France, porté par une poignée de passionnés. L'humain derrière le contenu.
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Un lieu de Perpignan où l'on vient travailler autrement. Le portrait d'un endroit et de ceux qui le font vivre.
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Un savoir-faire ancien au coin de la rue. L'histoire d'une passion des plantes qui résiste au temps.
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Retrouver la souplesse, la grâce, le plaisir du mouvement. Le sport autrement, par la danse.
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Une communauté, une culture de l'effort. Filmer la sueur, le collectif et ce qui unit ceux qui repoussent leurs limites.
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Deux épisodes au cœur d'une équipe de football américain. L'engagement, la fraternité, le combat d'un club.
Lire l'article →Il y a des gens qu'on filme parce qu'ils performent. Emma, je l'ai filmée parce qu'elle court pour une autre raison — pas pour gagner, pour se retrouver.
Ce que je voulais capter, ce n'était pas la vitesse ni l'effort brut. C'était ce moment où le corps se libère, où la tête se vide, où courir devient une façon de se réparer.
On a tourné tôt, dans la lumière du matin. Peu de mots, beaucoup de souffle. J'ai laissé les images respirer, pour que le spectateur ressente ce qu'elle ressent.
Un festival, tout le monde en voit la scène. Les lumières, la musique, la foule. Mais derrière, il y a un monde entier que personne ne regarde.
Pour ce documentaire, j'ai choisi de filmer l'envers. Les bénévoles avant l'ouverture, les techniciens qui montent tout, les organisateurs qui ne dorment pas. Le travail invisible qui rend la fête possible.
C'est un film sur la passion des gens de l'ombre. Sur ce qu'il faut donner pour offrir quelques heures de magie aux autres.
First Team, c'est le média basket numéro 1 en France depuis dix ans. Et pourtant, derrière, c'est une équipe de même pas dix personnes.
Ce qui m'intéressait, ce n'était pas le nombre de vues ou les stars. C'était ces quelques passionnés qui portent tout, dans une maison remplie de maillots et de souvenirs, avec une énergie qui ne se fabrique pas.
Un inside sur l'humain plutôt que sur la performance. Sur ce qui fait qu'une petite équipe peut marquer toute une culture.
À Perpignan, il y a ce lieu où l'on vient travailler autrement. Un café, un espace, une ambiance. Mais surtout, des gens.
J'ai voulu filmer l'âme de l'endroit — pas juste les murs et le mobilier, mais ce qui s'y passe : les rencontres, la concentration, les pauses, la vie qui circule.
Un portrait sensible d'un espace et de sa communauté, pensé pour donner envie d'y entrer.
Au coin d'une rue, un savoir-faire ancien résiste au temps. Botanika, c'est une herboristerie, mais c'est surtout une passion des plantes transmise avec soin.
Ce que je cherchais, c'était de raconter ce lien entre une personne et son métier. Les gestes précis, la connaissance, l'amour du détail.
Un court format qui met en lumière un artisan et son univers, avec la délicatesse que ça mérite.
Après l'avoir filmée en train de courir, je voulais montrer une autre facette d'Emma : la danse. Le mouvement non plus comme effort, mais comme expression.
Retrouver la souplesse, la grâce, le plaisir du corps qui bouge sans contrainte. C'est sa vision du sport aujourd'hui — moins de violence, plus de fluidité.
Un film sur le corps comme langage, sur une nouvelle façon de vivre le sport et le mouvement.
Une box, ce n'est pas qu'une salle. C'est une communauté, une culture de l'effort, une famille qui se retrouve pour repousser ses limites ensemble.
Chez Yababa, j'ai voulu filmer ça : la sueur, oui, mais surtout le collectif. Les regards, l'entraide, ce qui unit des gens autour d'un même dépassement.
Un format court qui capte l'énergie d'un lieu et l'esprit d'une communauté.
Les Grizzlys Catalans, c'est une équipe de football américain, un sport encore rare en France, porté par des passionnés qui y mettent tout leur cœur.
J'ai suivi ce club sur deux épisodes, pour raconter l'engagement, la fraternité, le combat d'une équipe qui se bat pour exister et pour progresser.
La découverte du club, ses valeurs, ses hommes. Ce qui pousse des gens à donner autant pour un sport de niche.
Le cœur de la saison, l'intensité des matchs, les émotions du collectif. Ce qui se joue quand tout un groupe avance dans la même direction.
Deux épisodes immersifs pour faire découvrir un univers méconnu et les gens qui le font vivre.
Guillaume a 36 ans. Il gère sa box, il élève ses enfants, et il s'entraîne pour aller à Madison — les CrossFit Games, l'élite mondiale. Il n'est pas professionnel. Personne ne le paie pour ça.
C'est ce qui m'a intéressé. Pas la performance en elle-même, mais tout ce qu'il faut sacrifier autour pour aller la chercher. Les journées qui commencent avant l'ouverture de la box. Le temps pris à la famille. Les sponsors qui ne viennent pas. La tête qu'il faut avoir pour tenir tout ça sans garantie de résultat.
Je l'ai suivi chez lui, dans sa box, au lac avec les siens. Et en compétition, aux French Throwdown, là où sa qualification se jouait.
Il a fini quatrième. Les trois premiers se qualifient. C'est ça aussi, le sport — et c'est peut-être là que le film devient intéressant.